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Suivi de la reproduction des truites 🐟

💚 La fin novembre est synonyme du début de la reproduction des truites.

🏞️ La température de l’eau est idéale (9°C) mais deux autres critères posent problème : 

– le colmatage des zones de frayères : beaucoup de feuilles mortes les recouvrent

– les niveaux d’eau qui pourraient être un peu plus élevés

🌧️ Une seule solution à ces problèmes : la pluie ! Espérons que la météo soit de notre côté pour les prochains jours.

Les cyanobactéries : quelques explications !

Suite à vos appels réguliers et justifiés, nous allons vous expliquer comment sont prises les décisions d’interdictions de pêche suite à la présence de cyanobacteries et surtout de  » toxines ».

Tout d’abord, il faut savoir que les cyanobacteries sont présentent désormais quasiment toute l’année sur nos lacs. Et, parfois, ces cyanobacteries émettent des toxines dangereuses pour l’homme. Elles sont parfois diluées et donc invisibles à l’oeil nu. 

Ensuite, afin d’éviter tout risque  » d’accident » ou plutôt de contamination les propriétaires des lacs ou les gestionnaires de l’eau décident ou pas de l’interdiction de l’accès à l’eau. L’AAPPMA est informée de ces décisions comme ses adhérents. 

Pour définir le risque, des analyses très coûteuses sont réalisées par les propriétaires, par exemple l’institution Adour que vous connaissez maintenant, ou la CACG ( gestion de l’eau). Parfois les agents de ces structures réalisent des contrôles uniquement visuels. Au vu des deux derniers accidents, même à l’aval immédiat des lacs, autant vous dire que les propriétaires n’ont pas envie de s’exposer à des plaintes ! 

Les températures chaudes, l’apport d’azote, de phosphate, les matières en suspension, l’ancienneté des ouvrages sont autant d’éléments qui provoquent des blooms de cyanobacteries. 

Alors comment faire et comment lutter afin que vous puissiez retourner au bord de l’eau ? 

Malheureusement nous n’avons pas la solution. « Pas faute de chercher…. »

Des communes ont essayé de traiter avec des machines à ultrasons, le résultat est correct sur une surface de quelques centaines de mètres carrés ! Il s’agit de tests sur des eaux de baignade. Nous remarquons que cette méthode est très coûteuse, et que les cyanobacteries s’agglutinent sur la zone non traitée. Aucune idée de l’impact sur les poissons non plus. Bref impossible. 

Les traitements chimiques….non merci…Les poissons ne seraient pas d’accord.

Il reste donc comme solution le retour de zones humides en amont des plans d’eau et sur les côtés où il y a des arrivées d’eau. Sur des surfaces d’au moins 1/4 de la surface des lacs. Pas simple…pas impossible mais pas simple… rachat de terres agricoles ? Demande de changement du modèle agricole en amont des retenues ? Et quel lac choisir ! Une dernière solution serait plus radicale….il s’agit de  » défaire » les retenues pour revenir à la situation initiale et naturelle du cours d’eau. Cela nous semble compliqué au niveau d’une Aappma, d’autant que certains d’entre vous se sont spécialisés dans des techniques, parfois uniquement liées à la pratique en plan d’eau. Le rôle de votre association étant de satisfaire tous les modes de pêche, nous ne prendrons pas de décision sans votre accord. 

Nous espérons avoir répondu à vos interrogations, n’hésitez pas à revenir vers nous pour encore plus d’informations.

Vous êtes Le Pesquit ! 😉

Présence à la manifestation du 18 septembre à Mont de Marsan

Pourquoi une AAPPMA telle que la nôtre était présente samedi à Mont de Marsan ?

Samedi le monde rural était de sortie pour défendre notre façon de vivre, nos traditions, nos loisirs et notre relation avec la nature face aux attaques répétées de certains qui sont incapables de s’investir pour la protection des milieux, des habitats et donc pour la protection animale.

Samedi, j’ai vu défiler ensemble toutes les formes de chasse, les écarteurs et responsables de courses landaises, les responsables du cirque, les bandas et groupes folkloriques, des pêcheurs (pas très représentés quand même…). Bilan : toute la ruralité était ensemble dans une ambiance bonne enfant.

Pour en revenir à la pêche, c’est pour lutter et ne pas en venir à ce qu’il se passe en ville, comme à Paris, Grenoble et plus récemment à Rennes où la pêche vient d’être interdite par une obligation de remerciement électoral entre les socialistes et écologistes (les partis ne sont pas importants sur ce coup mais le résultat…) On veut interdire la pêche aux appâts naturels , le no-kill etc… Allons nous attendre que cela arrive pour se défendre, pour montrer que nous sommes là ?

De plus, il ne faut pas se leurrer, cette lutte est aussi une lutte sociale, pour défendre les emplois de tous ceux qui vivent de la pêche : les techniciens, les guides, les magasins etc… Tous sont directement impliqués pour que la pêche et tous les modes de pêche survivent.

Dans les luttes futures qui nous attendent, pour la préservation des zones humides, l’amélioration de la qualité de l’eau, la lutte contre les panneaux photovoltaïques et tant d’autres sujets, la collaboration avec tout le monde rural va être vitale ! Une implication de tous va être obligatoire, il ne faudra pas se cacher derrière des « je ne savais pas » ou « c’est encore loin », il faut agir avant qu’il ne soit trop tard.

Merci a tous pour votre mobilisation de samedi.

Un pêcheur qui n’a jamais tenu un fusil de chasse…

François CHENEL

Stage de pêche Adultes

L’AAPPMA Le Pesquit propose aux adultes de plus de 18 ans de découvrir la pêche des carnassiers en barque et du bord.

Dates : mardi 21 décembre et mercredi 22 décembre 2021 de 9h à 13h

Lieu : lac de Bassilon-Vauzé

Tarif : 60€ le stage

6 places

Matériel fourni par l’AAPPMA

Stage de pêche « Carnassiers »

L’AAPPMA Le Pesquit organise un nouveau stage de pêche les mercredis 6, 13 et 20 octobre 2021 l’après-midi (14h-17h).

Au programme : pêche des carnassiers en barque et du bord.

Lieu : lac de Bassillon

Pour les 10-14 ans

Tarif : 60€ les 3 demi-journées

Animations été 2021

Après des animations auprès des écoles de Simacourbe, de Montardon, de Navailles-Angos, d’Orthez, de Maslacq, de Sauvelade et de Saint-Castin, l’AAPPMA a organisé deux stages de pêche : un stage multi-pêches sur 5 jours et un stage pêche des carnassiers et des poissons blancs sur 2 jours.  Au programme : apprentissage de plusieurs techniques de pêches mais pas que : la recherche du poisson, les montages, les nœuds, la précision des lancers… Le but pour nos stagiaires est d’être le plus indépendant(e) possible lors de leurs prochaines parties.

Stage multi-pêches

Hervé TERRADOT-PIOT, technicien et moniteur guide de pêche au Pesquit a été aidé pendant ces 5 jours par Esteban ERRAMUZPE, animateur et également moniteur guide de pêche à la FDAAPMMA 64 ; par Camille LANUX, technicienne au Pesquit et par 2 stagiaires : Thomas et Thomas. Chaque jour, des spécialistes de différentes techniques sont venus prêter main forte : 

  • Vanessa et Théo de Terres et Eaux à Serres-Castet (pêche au coup et au feeder)
  • Thomas CAMBON de l’Aigle Pêcheur 4 à Lescar (pêche des carnassiers)
  • Frédéric BONAHON, compétiteur pêche des carnassiers en barque
  • Patrick DUMENS de Décathlon (montage de mouches).

Jour 1 : pêche au coup et au feeder au lac de Cadillon

Jour 2 : pêche des carnassiers en barque mais aussi pêche au coup et au feeder au lac de Bassillon

Jour 3 : pêche de la carpe mais aussi pêche au coup et au feeder au lac de Bassillon

Jour 4 : montage de mouches mais aussi pêche au feeder au lac du Gabas

Jour 5 : montage de mouches mais aussi pêche au feeder au lac de Cadillon

Stage poissons blancs et carnassiers

Au programme : pêche au coup, pêche des perches aux leurres, pêche à la mouche des chevesnes, des vandoises, des ablettes mais aussi apprentissage des nœuds et concours de lancers. Lieu du stage : Luy de Béarn à Geüs d’Arzacq / Bouillon.

 

Quelques nouvelles des brochets aquitains

Nous on préfère les photos de petits poissons ! 😁
Le travail sur le brochet Aquitain continue et les résultats sont très prometteurs ! Les services vétérinaires nous ont confirmé l’absence de maladie sur nos brochetons, il est donc temps pour eux de retrouver les bassins de grossissement. À suivre…

Début de la campagne de marquage

Marquage de carnassiers à Bassillon et …. « braconnage » !
Nous avons fait « coup double » aujourd’hui au lac de Bassillon. Comme nous vous l’avions annoncé lors d’un précédent article nous débutons le marquage des carnassiers aujourd’hui. Les premiers poissons ont donc été marqués par une bague spaghetti au niveau de la deuxième nageoire dorsale pour les sandres et de la dorsale pour les brochets.. normal il y en a qu’une.😁.
Nous n’allons pas détailler à nouveau le pourquoi de l’opération, il vous suffit de lire les articles précédents. Une chance pour nous, les poissons étaient coopératifs ce matin ! Par conséquent, si vous capturez un poisson marqué, merci de nous retourner le numéro de la bague ( ne pas la retirer) à l’adresse mail du Pesquit ainsi que la date de la capture, la taille du poisson et l’‘espèce). Exemple : sandre de 65 cm pris le 25 juin avec la bague 23776 ( il peut y avoir 2 bagues). Merci de votre participation !
Pour le braconnage, nous avions reçu des messages comme quoi il y avait « quelques soucis sur le lac au niveau du bois avec de le pêche pour conserver du poisson sur le no kill »…nous pouvons vous dire qu’une partie du problème est résolu….. jusqu’au prochain problème peut être !
L’équipe du Pesquit

Etude sur les sandres et les brochets du lac de Bassillon

Étude en cours sur Bassillon !
Nous démarrons une campagne de baguage des sandres et brochets (surtout sandres) sur le plan d’eau de Bassillon. Il s’agit de mieux connaître les taux de survie des sandres après la capture et la remise à l’eau par des pêcheurs. De nombreuses questions se posent encore aujourd’hui à l’heure où de nouvelles réglementations fleurissent un peu partout, double maille, inversion des tailles de capture…etc..
Le lac de Bassillon étant no kill, la pêche pouvant s’exercer uniquement avec des hameçons simples sans ardillon, nous obtiendrons donc des résultats significatifs.
Le marquage sera effectué à l’aide de bagues « spaghetti » numérotées, les poissons seront maintenus dans l’eau et la plaie minime désinfectée. Les gros sujets pourront avoir deux bagues. Ces dernières seront placées sous la deuxième nageoire dorsale.
Ce travail est effectué par les techniciens du Pesquit en partenariat avec Sylvain Maudou de la FD 64 et des membres du CA de l’association.
Le no kill est-il efficace sur les sandres ? Sur les brochets ? La température de l’eau joue t’elle un rôle ? La façon de maintenir le poisson ? L’exposition au soleil ? Le mucus ?
Une étude qui va très certainement vous intéresser !
Nous vous demandons de bien vouloir nous aider en nous envoyant par mail à l’adresse du Pesquit (le-pesquit@wanadoo.fr) le numéro de la bague si vous capturez un poisson marqué. Ou par message au 06.82.79.36.26 ou au 06.38.59.57.94

Reproduction des black-bass dans notre pisciculture

À la pisciculture c’est parti pour les Black Bass !
Tous les nids sont occupés, donc, pour ceux qui se posaient la question :  » Est-ce que les bass sont sur les nids en ce moment sur les lacs du Pesquit ? ». La réponse est OUI !
C’est une très bonne nouvelle car après de nombreux travaux avec salarié(e)s et bénévoles, après de nombreuses réunions avec le GDSAA, la DDPP, nous y voilà, la première petite récompense, les poissons se trouvent bien et se reproduisent sur notre site. Nous aurons quelques ajustements encore à réaliser, compléter ce travail avec du brochet aquitain ( en collaboration avec la FD64, FD40, l’Université de Nancy et le Muséum d’histoire naturelle), du sandre et de la carpe, mais les débuts sont prometteurs. Cette pisciculture nous permet également de mieux comprendre et de vous indiquer avec plus de précisions les périodes de reproduction en fonction des années et des saisons, cela sera également un moyen pour nos administrateurs de mieux adapter leurs choix de réglementations. Les vidanges sont prévues en décembre pour des plans d’alevinages annuels et des poissons pour tous. Concrètement il y aura encore plus de Bass sur le Pesquit !
Notre suivi est facilité car nous avons réalisé des frayères avec des graviers de différentes couleurs ce qui nous permet de voir d’un seul coup d’œil si les poissons sont venus « gratter » !
PS: la personne qui a perdu son worm ce weekend est priée de venir le récupérer au siège du Pesquit….il nous semble qu’il y a d’autres sites plus sympas pour pêcher ! Du coup le site sera équipé d’une caméra en plus des divers grillages et pièges à leurres que nous avons du installer.